Manque d'écoute des instances éducatives...

Déclaration du Comité régional FCPE des Pays de la Loire faite au Conseil académique de Nantes du 14 décembre 2018.

NOUS parents d'élèves élus, bénévoles, regroupés au sein d'une fédération nationale essayons d'être présents autant que nos possibilités nous le permettent dans les différentes instances dans lesquelles des sièges nous sont attribués aux échelons académiques, régionaux, départementaux, municipaux et dans les établissements scolaires de nos enfants. Nous avons souvent le sentiment de ne pas être entendus et que notre parole n'est pas prise en compte.

Notre représentativité est entravée par des horaires de rencontres et réunions majoritairement en "pleine journée" qui ne permettent pas la présence des parents ayant presque tous une activité professionnelle.

Cela entraîne, à tous les niveaux de la scolarité, l'émergence progressive de petits groupes de parents d'élèves qui vont défendre avec force un intérêt ponctuel et local qui leur est propre au détriment, parfois, de l'intérêt général.

Dans le contexte social difficile en France, nous pensons pouvoir faire partie de ces "corps intermédiaires" INDISPENSABLES à un fonctionnement démocratique à la condition que notre parole soit écoutée.

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Ecouter nous..

Concernant la réforme de l’affectation via “Parcours sup” dans le post-Bac, nous demandons à l’ensemble de l’Éducation Nationale d’être plus à l’écoute et de proposer aux élèves de les rencontrer dès que possible, et autant de fois que nécessaire, pour débattre démocratiquement du bilan, des améliorations ou d’une réforme complète à faire au dispositif “Parcours sup “après sa première année de mise en œuvre.

Cette démarche doit aussi être initiée auprès des parents pour permettre à tous les élèves de continuer le meilleur parcours qui soit, celui qui correspond le mieux à leurs envies, leurs compétences, et cela sans oublier l’objectif d’un avenir professionnel où ils pourront s’épanouir après une formation réussie au sein de l’enseignement public.

Concernant la réforme du lycée, nous vous demandons également de rencontrer et d’écouter ceux qui sont les plus concernés : à savoir les élèves.

 

Votre bureau du Maine et Loire